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| Sophie | Judith |
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Ce blog est né de deux bibliothécaires et mamans, Judith et Sophie (moi-même), férues de littérature jeunesse. De l’album au roman en passant par la BD et le documentaire, il y en a pour tous les âges de la naissance à l’adolescence et pour tous les goûts. Et comme le monde du livre est grand, on découvre parfois des portraits d’éditeurs et d’auteurs, ainsi que l’actualité de cet univers passionnant.
Pour savoir qui de Judith ou moi est l'auteur d'un article, il suffit de regarder tout en bas de celui-ci, juste avant le lien pour les commentaires.
N'hésitez pas à laisser des commentaires ou envoyer un petit message pour faire part de vos impressions, conseils, suggestions...
Vous pouvez aussi me retrouver sous le pseudo, SophieLJ, sur les blogs, forums... Et sur le blog collectif À l'ombre du grand arbre auquel je participe.
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Je souhaite de belles découvertes aux 4 personnes qui se baladent ici...
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Première phase de vote jusqu'au 23 juin.
Ce mois-ci : nouveau partenariat avec la collection Exprim' des éditions Sarbacane. Je lis leurs romans régulièrement depuis quelques temps et souvent je les adore. Bon, cette fois, disons-le, c'est rare mais je n'ai pas aimé du tout ! Cela dit ce n'est que mon avis et je compte sur ceux qui ont apprécié ce roman pour venir le dire haut et fort !
Pour ceux qui ne veulent pas être plus influencé, je vous propose de découvrir le teaser, de voir si vous êtes tentés de découvrir le livre, et de ne pas lire ce qu'il y a en dessous (ce n'est pas si méchant, non plus, ne vous en faites pas !).
Ce roman, c'était donc Le dévastateur de Rolland Auda. Je découvre le livre et l'auteur par la même occasion. Je l'ai commencé avec le même plaisir que d'habitude mais...
Je vais essayer de vous faire un petit résumé même si le roman ne s'y prête pas. Imaginez plusieurs personnages que tout oppose mais qui se retrouvent plonger au cœur des mêmes évènements.
Les personnages :
- Diego, gamin des rues qui deale à La Faute et qui parle le ouinche (je vais y revenir)
- Julius alias Le dévastateur, justicier caché derrière un masque de catcheur
- André alias Dédé la Françouille, journaliste original
- Orson et Rita, un couple héritiers des Grands de la ville qui se prennent pour Bonnie and Clyde
- Don Mateo, le Turc, Ed, Anémia et j'en passe...
Le point commun entre tout ce petit monde : deux évènements majeurs. Le premier est l'enquête sur une série de meurtres, le second, le mariage d'Orson et Rita.
Comme je vous le disais, j'ai ouvert le livre avec la curiosité qui entoure les débuts de lecture. Je commence à lire et ouïe, ça commence mal. Je découvre le ouinche : un mélange d'anglais, d'espagnol, de français, de verlan et de d'autres choses que je n'ai pas reconnues ! Bref, je feuillette quelques pages au milieu du livre pour m'assurer que ce n'est pas comme ça tout le long. Ouf, on parle aussi français. Je poursuis tant bien que mal mon premier chapitre sans très bien comprendre le contenu.
Les cents premières pages sont passées avec 4-5 pages de temps en temps dans ce langage obscur sur lequel je me concentre avec acharnement. Arrivent les 200 pages, je fais moins d'efforts et je me dis que les chapitres d'après seront plus clairs. Bref, je décroche pour ne jamais raccrocher !
J'ai quand même fini le livre parce que je sentais que ce roman n'était pas mauvais loin de là mais, en ce qui me concerne, je suis passée totalement à côté. Le ouinche m'a perdu et je n'ai pas réussi à me concentrer sur l'histoire. Il semblerait aussi que ce roman s'appuie sur de nombreuses références cinématographiques hors ma culture dans le domaine n'est pas assez importante pour que je puisse en profiter. Ça n'a pas dû m'aider !
Ce n'est donc pas un mauvais roman mais ce langage et tous ces personnages peuvent perturer. Si vous arrivez à vous immerger dans une langue facilement et que vous adorez le cinéma : ce roman est fait pour vous.
Pour les professionnels de la lecture qui seraient arrivés jusqu'ici, sachez que l'auteur, Rolland Auda propose des ateliers
d'écriture autour, principalement, de la distorsion du langage et du détournement des œuvres pour créer une fiction. Si vous êtes intéressés, un petit clic sur Contact en haut à droite et je vous
donnerais plus de détails.
Votez pour Le dévastateur
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Voilà un moment que j'entendais du bien de ce bel album (la couverture suffit à pouvoir le dire) et que je voulais le découvrir. C'est chose faite et c'est une histoire triste et intense que l'on y découvre.
Monsieur Stein fabrique des marionnettes qui prennent vie par magie. Très seul, il cherche à se créer l'ami idéal quand lui vient l'idée de faire une marionnette à son image qui vivra et pensera. Il se met à l'ouvrage et après de longues heures de travail, il s'écroule de fatigue. Il laisse la marionnette de côté, pensant la reprendre le lendemain, mais celle-ci s'éveille pendant la nuit ! Trop tôt, bien trop tôt, elle n'est pas finie et c'est un monstre inachevé que découvre Monsieur Stein à son réveil. Dégoûté par cette chose, il la rejette et l'abandonne.
Sans nom, le pantin décide de s'appeller Sentimento (premier mot qu'il entend dehors). Il cherche à entrer en contact avec les gens mais ceux-ci sont effrayés et s'enfuient. Enfin, il rencontre Selma, une petite fille qui va changer sa vie et lui faire retrouver un peu de bonheur. Trop peu de temps, malheureusement !
Carl Norac nous livre ici une histoire mélancolique qui invite à ne pas se fier uniquement aux apparences. Malgré un aspect rebutant, on peut cacher un grand cœur. Le destin de Sentimento est tragique mais pourtant il reste un peu d'espoir quand Selma récupère un petit bout de lui qu'elle continuera à faire vivre à ses côtés.
Ce grand album, publié chez Bilboquet, est illustré par Rébecca Dautremer avec des images aux tons chauds et froids mélangés. Les angles de vue particuliers qu'a choisit de prendre l'illustratrice donne
l'impression que le lecteur observe ce personnage, entre Frankestein et Pinnochio, en se cachant lui aussi. Le lecteur est donc plongé dans l'histoire ce qui rend cet album encore plus prenant.
Pour ce qui est du style des images, pas besoin de vous dire qu'encore une fois, c'est magnifique !
Un petit clin d'œil est fait à l'album Jésus Betz (vous l'avez vu ?) de François Roca et Fred Bernard (dont j'ai aussi entendu beaucoup de bien) comme pour lier ces histoires entre elles. Du coup, j'en parlerais sûrement ici dans quelque temps.
Votez pour Sentimento
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Si vous êtes habitués à ce blog, vous connaissez sûrement déjà ma passion pour le travail d'Emily Gravett. Heureusement pour moi, je n'ai pas encore fait le tour de tous ces livres et je compte sur elle pour entretenir mon plaisir (et le vôtre j'espère) encore longtemps.
J'ai récemment fait connaissance avec un charmant caméléon qui s'ennuyait tout seul dans son coin. Espérant se trouver de nouveaux amis, il se met à les imiter : la couleur bien sûr mais il change aussi de position pour ressembler à leur forme !
Le résultat ne manque jamais d'humour : caméléon-banane, caméléon-escargot, caméléon-chaussette... Ce caméléon haut en couleurs se donne beaucoup de mal pour se trouver de la compagnie.
Dans ses dessins aux pastels, Emily Gravett va à l'essentiel. Pas besoin de décors, tout l'intérêt de la situation est dans ce caméléon et celui à qui il veut ressembler.
Publié chez Kaléidoscope, cet album est une petite histoire amusante qui peut aussi s'apparenter à un imagier.
Votez pour Caméléon bleu
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Lou vient de terminer son année scolaire avec ses trois amies : Mina, Karine et Marie-Émilie. Cette dernière leur propose de l'accompagner dans sa maison de vacances où elle part avec ses parents. C'est la première fois que Lou passe les vacances d'été sans sa mère mais si elle est un peu perdue au début, les choses s'arrangent rapidement.
Enfin si l'on peut dire ! Le hasard a voulu que Lou croise la route de son amour d'enfance pendant son séjour : Tristan. La voilà partagée entre sa grande amitié de l'été précédent avec Paul et le fameux Tristan !
Dans ce quatrième album de la série toujours réalisé par Julien Neel chez Glénat, Lou devient une vraie adolescente. Elle commence à s'intéresser aux garçons et son personnage se féminise beaucoup physiquement.
Tout au long de l'histoire, on alterne entre les vacances de Lou et ses amis et celles de sa mère en tournée de dédicaces pour son livre. On retrouve l'humour et les tourments d'adolescent(e)s des précédents albums pour un grand moment de plaisir...
Votez pour Lou 4 : idylles
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Cette histoire a été publiée dans le Petit Vingtième entre 1935 et 1937. Elle a été colorisée pour sa sortie en album chez Casterman en 1943.
Un fétiche Arumbaya est volé dans un musée. En apprenant cela, Tintin décide de mener son enquête quand soudain l'objet réapparaît mystérieusement à sa place ! Rapidement, il remarque une légère différence entre les deux fétiches. De pistes en pistes, il repère deux hommes s'intéressant étrangement au fétiche qui partent pour San Theodoros en Amérique du Sud. Le voilà qui se retrouve au cœur d'une révolution où il rencontre le général Alcazar (celui même qui réapparaîtra dans d'autres aventures).
L'enquête se poursuit pour se terminer en Europe après que Tintin est découvert le secret du fétiche.
Pour la première fois, Hergé envoie son héros dans un pays imaginaire, le San Theodoros mais qui n'est pas sans lien avec Nuevo Rico en guerre aussi pour le pétrole à cette époque. Pour une fois, l'album ne commence pas avec Tintin dès la première vignette puisqu'on met d'abord en scène le musée. Le reporter apparaît quelques vignettes plus tard, au réveil, dans son appartement (que l'on découvre).
Cette aventure est une véritable course poursuite. Bien menée, l'histoire commence comme une petite enquête de quartier avant de se poursuivre en grand voyage d'exploration.
Votez pour Tintin et l'oreille cassée
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